5 Erreurs à ne jamais commettre quand vous êtes fatigués

Ce n’est un secret pour personne: ni vous ni moi ne sommes des super-héros. Eh oui, en tant qu’êtres humains, nous  traversons des phases de haute énergie, et d’autres où  nous en manquons cruellement. Aucune honte à cela, mais il faut que vous sachiez qu’il y a cinq erreurs à ne pas commettre quand vous êtes fatigués.  Il faut y veiller absolument, sous peine de voir s’aggraver la fatigue, au risque également de finir par tout bonnement péter une durite, si je puis me permettre. Suivez-moi, je vais vous expliquer tout ça :

1/ Boire du café :

Oh, sérieusement ?? Oui je suis bien sérieuse. Combien de fois en une journée on entend : « Je suis claqué, j’ai besoin d’un bon café. » Erreur ! Le café, ou les excitants en général sont à éviter absolument en cas de fatigue. Je ne parle pas de la tasse de café que prennent beaucoup, durant le petit-déjeuner, que j’ai moi-même longtemps pris, je parle de celui de la pause de 10h puis celui qui vient après le repas de midi « car la digestion  ça endort », et la tasse de 16h, « parce que  la journée a été  longue ». Sans s’en rendre compte beaucoup ont développé une véritable addiction pour la caféine. La fatigue est pourtant un signe que l’on ne doit jamais ignorer. Elle résulte souvent d’une dette de sommeil, ou d’une trop longue sollicitation. Des méthodes alternatives permettant de se revigorer de manière naturelle sans avoir besoin de recourir à la caféine. Des exercices de cohérence cardiaque, la méditation, les étirements, la marche, autant de pratiques qui permettent de fournir une bonne oxygénation à nos muscles et à notre cerveau. Et l’oxygène nous permet de fabriquer l’énergie qui nous manque tant. Alors si vous êtes un café addict, essayez de diminuer progressivement vos prises durant vos journées de travail. Vous verrez que vous ne subirez plus les contrecoups, les rebonds de fatigue, ou les migraines dues au syndrome de manque lorsque vous n’en avez pas à disposition. Au lieu de tromper la fatigue, vous arriverez à la prévoir et à la combattre.

2/ Manger copieusement :

Ceux qui me connaissent savent au combien ce point est important à mes yeux. J’ai très souvent été sujette à des fringales, que j’attribuais à ma grosse fatigue suite à mon premier accouchement. Or, loin de me booster, les repas copieux que je faisais me laissaient plus une sensation de lourdeur qu’autre chose. Et pour cause, ce n’est pas la quantité d’aliment qui importe mais leur qualité nutritive. Une orange riche en vitamine C sera bien plus efficace qu’un bol de céréales composées essentiellement de glucides. De nombreux articles existent sur le sujet, mais je m’attarderai ici tout d’abord sur l’aspect émotionnel de cette sensation de faim, lorsque le corps est en grand manque d’énergie. Souvent, la nourriture et notamment les aliments les plus gras et sucrés sont utilisés comme un complément émotionnel, pour palier un manque. Et ce manque peut se faire criant, quand le moral baisse suite à un épuisement. Il faut donc être capable d’identifier les faims réelles, de celles qui ne le sont pas.

Vous pouvez aussi remplacer l’ingestion d’aliments lourds, par la prise répétée d’eau, excellente pour ressourcer car indispensable aux réactions cellulaires, ou les boissons fortement vitaminées et sans sucres ajoutés , comme les jus à base de pulpe  d’aloe vera , ou les jus de fruits .

Vous verrez qu’en diminuant les quantités lors des repas, ou en favorisant les périodes de jeûne, la fatigue devient moins criante car le système digestif n’est pas constamment sollicité, et la circulation du sang oxygéné peut aller davantage vers votre cerveau et vos autres organes.

3/ S’écouter penser :

Souvent la sensation de fatigue peut s’accompagner d’une baisse de moral comme dit précédemment. Et vous l’avez sans doute remarqué, c’est le moment idéal pour que les angoisses resurgissent. Le dialogue intérieur est alors dominé par le côté négatif, qui se nourrit de vos peurs. Vous n’êtes pas obligé de toujours penser positif, mais vous n’êtes pas obligé de croire toutes vos pensées, surtout lorsqu’elles ne le sont pas.

Si en cas de fatigue, vous vous mettez à faire des listings de vos défauts, des choses que vous faîtes mal, de vos erreurs passés et celles que vous ferez sans doute, vous allez définitivement vous achever. Alors faîtes en sorte de ne pas écouter cette voix, et soyez conscient qu’elle n’est là que le temps que vous retrouviez un peu plus de punch. Ne vous jugez pas trop durement, car vous pourriez empirer la situation. Un événement inattendu fera irruption dans votre vie, et votre enthousiasme reviendra. Ayez foi en vous.

4/ Prendre une grande décision :

Dans la même lignée, il ne faut jamais prendre de grandes décisions en cas de fatigue. Ne démissionnez pas de votre travail un jour d’épuisement total, vous risqueriez de le regretter le lendemain. N’annoncez pas votre rupture avec l’élu de votre cœur,  le lendemain d’une nuit blanche. La fatigue n’est pas bonne conseillère et elle peut nous faire exagérer les émotions et agir sur un coup de tête peut s’avérer lourd de conséquences.

Apprenez à reculer, à temporiser, et surtout assurez-vous que la décision à prendre aurait été la même avec plus d’huile dans le moteur. Si la situation demande réflexion, prenez le temps de vous ressourcer avant d’exposer vos désirs. Beaucoup de situations conflictuelles se résorbent lorsque les protagonistes parlent avec  un niveau d’énergie élevé.

5/ Se plaindre :

Annoncer que nous sommes fatigués, quoi de plus normal. Surtout que c’est le passe-temps préféré lors des journées au travail. C’est le moyen de s’attirer l’approbation de tous nos collègues, car tout le monde est dans le même état. Mais que se passe-t-il réellement en cas de plainte généralisée dans une salle commune. N’est-ce pas la fatigue d’une seule personne qui s’est transmise lorsque celle-ci a énoncé sa plainte ?

N’êtes-vous jamais arrivé plein d’énergie après une superbe nuit et d’un coup en entendant votre ami se plaindre, vous sentez s’envoler toute votre bonne humeur et votre vitalité ? Alors pourquoi infliger cela aux autres ? Pourquoi ne pas laisser s’exprimer leur énergie positive et lui laisser une chance de vous « contaminer » ? Essayez vous verrez c’est magique ! Cessez de vouloir continuellement que l’on vous prenne en pitié, cela ne réglera pas vos problèmes d’insomnies ou de courbatures, au contraire, vous ne ferez que les rendre plus importants et plus gros qu’ils ne sont. Parlez d’autre chose, intéressez vous aux autres, votre corps guérira de lui-même.

 

« La gaieté chasse la fatigue, or de la fatigue provient le découragement. » Saint Séraphin de Sarov

 

Alors, que pensez-vous de ces cinq conseils ? Suivrez-vous certains d’entre eux ? Quelles habitudes êtes-vous prêt à changer pour vaincre la fatigue ? Dîtes-le moi en commentaire, et partagez cet article s’il vous a plu.

Si vous souhaitez être tenu au courant de l’arrivée de nouveaux articles sur le site, inscrivez-vous à la newsletter. Vous recevrez en cadeau de bienvenue un extrait inédit de mon roman « Comment je suis devenue prof ».

 

 

Naima S. A. Diallo

 

 

 

 

Laissez une réponse:

Votre adresse mail ne sera pas publiée

Site Footer